Bons plans par Etat
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vendredi 22 août 2008
14 Août : Darwin, avant le retour à Sydney
jeudi 21 août 2008
13 Août : 2e jour au Kakadu
l'Anbangbang Shelter, principale galerie de Nourlangie. en haut à gauche est représenté Namondjok, un Ancêtre qui a rompu les lois de l'Inceste. A sa droite se trouve Namarrgon, l'Homme éclair, toujours actifi aujourd'hui, responsable des gros éclairs de la saison des pluies. En-dessous de Namondjok, Barrginj qui est la femme de l'Homme éclair.
A la fin du parcours de 1,5 kms qui relie ces différentes galeries, on est arrivés à un point de vue sur l'immense forêt et l'escarpement du Kakadu.
On a pique-niqué au bord d'un billabong (le Anbangbang Billabong) près de Nourlangie, avec beaucoup d'oiseaux (c'est Julien et Papa qui auraient été contents !).
Après ça, on est rentrés sur Darwin, à plus de 200 kms de là. On s'est arrêtés en route à la Didgeridoo Hut & Art Gallery, une galerie d'art aborigène pas mal. Grâce aux enfants des proprio, on a rencontré plein de bêbêtes comme un bébé croco et un "langue bleu" ("Blue tongue" en anglais).
Bébé croco d'1 an. C'est si beau bébé... On a même pu le toucher (comme les sacs en croco...)
avec le "Langue bleu" (Charles paraît un peu sur ses gardes...)
mercredi 20 août 2008
12 Août : Excursion en terre aborigène (Terre d’Arnhem)
Mardi, nous sommes partis en tour organisé dès 8h du matin pour la Terre d’Arnhem, à l’Est du Kakadu. Comme c’est un territoire aborigène, c’est assez difficile d’y pénétrer en individuel, il faut un permis spécial. L’excursion d’une journée nous a donc paru la meilleure solution, d’autant qu’on n’était que 9 personnes dont nous 5.
Lien excursion : http://www.lords-safaris.com/mystical-arnhemland
Et sur la Terre d’Arnhem : http://fr.wikipedia.org/wiki/Terre_d'Arnhem
On ne s’est pas aventuré très loin en Terre d’Arnhem puisqu’on s’est arrêté à Oenpelli, la 1e ville après la frontière, à 20 kms d’Ubirr. On y a retrouvé notre guide aborigène pour la matinée, Thomson.
Avec lui, nous avons grimpé la Injalak Hill, un mont près d’Oenpelli, inaccessible aux touristes autrement, avec des centaines de peintures aborigènes remontant pour certaines à 20 000 ans ! C’était magnifique, un vrai musée en plein air, un genre de Grottes de Lascaux dont les histoires sont interprétées aujourd’hui par les descendants directs des peintres (enfin quelques générations ont passé…)… Ceux-ci peignaient sur les parois des roches en hauteur, sous leurs abris. Ils pouvaient vivre à plusieurs centaines sur ces monts, et on y voit encore les traces de leur passage avec les trous dans lesquels ils mélangeaient les couleurs (blanc, jaune, rouge et noir), leur cimetière avec des crânes… En plus, la vue en haut du mont était superbe, tant sur l’escarpement de la Terre d’Arnhem que sur la vallée du village d’Oenpelli.
On a eu droit à un thé offert au sommet du mont avant de retourner au village d’Oenpelli pour passer au centre artistique aborigène. Ca faisait un peu touristique cette étape, débarquement à 9 dans la boutique mais l’artisanat était de très bonne qualité et moins cher qu’à Darwin ou Alice Springs. J’aurais presque craqué sur une peinture sur bois si la vendeuse ne m’avait pas dit fièrement que le papier venait de France car il imitait parfaitement l’écorce du bois d’ici…
La ville d’Oenpelli est assez grande et complètement autonome. Les Aborigènes vivent en général là toute leur vie, depuis leur scolarité jusqu’à leur travail (comme vendeur, instituteur, artiste…). Bref, comme tout le monde sauf qu’ils ne sortent quasiment jamais de leur communauté.
Vers 14h30, on est allés pique-niquer dans une vallée isolée, près d’un billabong (trou d’eau). On avait très faim 6h depuis notre départ matinal !
Puis nous sommes allés dans la Mikinj Valley, où nous avons grimpé un nouveau mont avec une vue superbe sur les marécages et les nombreux oiseaux. Ca valait l’effort de la grimpette sous le soleil brûlant !
On est rentrés à Jabiru, la ville côté Kakadu, vers 17h, ravis de cette excursion. La seule chose que je regrette un peu, c’est de ne pas avoir eu de vrais contacts avec les Aborigènes dans leur village (à part notre guide). Ils sont très timides et ne répondent pas souvent aux questions qu’on leur pose, même si c’est sur le panier qu’ils sont en train de fabriquer. On se sent un peu envahisseurs dans leur territoire, c’est dur de créer le contact dans ces conditions. Mais en tout cas, ça fait du bien de les voir comme ça plutôt qu’affalés sur les pelouses des villes, la bouteille à la main…

























